Témoignages EyesBreaker
Mélissa, commerciale
+63 % de chiffre d'affaires. En moins d'un an.
Avant EyesBreaker, Mélissa finissait parmi les dernières commerciales de sa région. Une année catastrophique. Des deals qui ne se transformaient pas. Et une question qui revenait en boucle, la nuit : est-ce que je suis vraiment à ma place ?
Ce n'était pas un manque de compétences. C'était un manque de posture. Elle le sentait au fond d'elle — elle était capable. Mais ce qu'elle projetait ne reflétait pas la machine qu'elle était.
Elle est entrée dans EyesBreaker avec un objectif clair : faire son chiffre annuel avant le mois de septembre. Pas à la fin de l'année. Avant septembre. Pour se prouver à elle-même qu'elle en était capable.
Le déclic ? Un call client compliqué, en télétravail. Avant, elle aurait enfilé n'importe quoi. Ce jour-là, elle a mis une veste. Son T-shirt Guadeloupe. Des bijoux. Elle s'est dit : aujourd'hui, je viens résoudre son problème — et je lui propose une rallonge de budget. Le client a signé le devis dans la journée.
"Il y a eu un avant. Maintenant, il y aura un après."
Elle a fait son chiffre annuel fin avril, début mai. Avec 63 % de CA en plus sur l'année. Son coordinateur lui a dit : "Je ne sais pas ce que tu as mangé, mais je n'ai jamais vu ça."
Et ses fils — parce qu'elle est maman solo — ont vu leur mère changer. L'un d'eux lui a dit : "Maman, dans l'ordinateur, tu lâches pas."
Mélia, coach / entrepreneur
Le plus gros contrat de son entreprise. Seule retenue sur cinq.
Avant EyesBreaker, Mélia voulait se développer professionnellement, être visible, devenir une référence dans sa région. Mais son palier numéro un n'était pas pro — il était dans son couple.
Elle avait grandi fois dix ces dernières années. Elle avait posé des limites, arrêté de se contracter pour éviter les vagues. Et elle voulait que son compagnon la regarde autrement : non plus comme la jeune femme prometteuse, mais comme il regarde quelqu'un de solide, de compétent, de libre. Comme il se regarde, lui, dans son travail.
Le problème : elle s'habillait encore pour lui plaire. Pas pour elle.
Le déclic ? Un événement d'entrepreneurs. Elle avait une veste orange — la couleur de son logo. Avant, elle se serait dit : c'est peut-être trop. Ce soir-là, elle n'a pas argumenté. Elle est partie. Et le lendemain, son compagnon la regardait différemment. Pas plus amoureux. Avec plus de respect.
"Ce n'était pas le vêtement qui avait changé. C'était l'intention que j'avais mise derrière."
Résultat professionnel : invitée à un événement entrepreneur dans un cinéma qui venait d'ouvrir près de chez elle, elle est arrivée avec sa tablette, son rouge à lèvres, son intention. Elle a signé le plus gros contrat publicitaire de son entreprise. Trois ans. Seule retenue sur cinq candidates.
Gladys, cadre bancaire
Elle ne se regardait plus dans le miroir. Elle a regardé le numéro 1 de son établissement dans les yeux.
Avant EyesBreaker, Gladys sortait d'une année très douloureuse. Le stress avait laissé des traces visibles : perte de cheveux, prise de poids. Le matin, elle ne se regardait plus dans le miroir. Elle qui avait été élevée dans le soin de soi, dans la fierté de s'apprêter — elle n'y arrivait plus.
Elle savait qu'elle voulait plus : plus de challenges, plus de lumière professionnellement. Mais elle avait tout conditionné à un état physique qu'elle n'avait pas. Quand j'aurai perdu le poids, alors je pourrai demander.
Il y avait aussi un échec qui restait en elle : une entreprise qu'elle avait dû fermer des années plus tôt. Alors elle jouait petit. Elle prenait des postes faciles. Elle se faisait reconnaître — mais jamais identifier.
Le déclic ? Comprendre qu'elle pouvait jouer avec sa zone d'audace. Jusqu'où elle pouvait aller, juste un cran au-delà du confort, sans basculer. Elle a commencé à poster des photos dans le groupe Facebook — elle qui ne se regardait plus dans le miroir.
Lors d'une soirée d'entreprise, elle a enfilé une veste rose pétante, un body rayé, les bijoux EyesBreaker. Tout le monde est venu la complimenter. Et elle a croisé le numéro un de l'établissement dans le couloir.
"Je l'ai salué. Yeux dans les yeux. Mission accomplie — je pouvais rentrer chez moi."
Et son fils de 14 ans ? Il est venu lui montrer ses nouvelles baskets jaune fluo. "Même moi je n'aurais pas osé."
Clarisse, médecin généraliste
Burn out, bébé d'un an, associé parti. Elle est devenue la référente en diabétologie.
Avant EyesBreaker, Clarisse était en mode survie. Un burn out. Un associé qui était parti en lui laissant 15 jours de préavis. Un bébé d'un an. Des kilos de grossesse qui ne partaient pas. Et une pratique médicale dans laquelle elle faisait ce qu'elle avait appris — mais pas ce qui lui plaisait vraiment.
Elle ne savait plus qui elle était. Elle se sentait quelconque. Lambda. Et elle pensait que trouver un style vestimentaire allait tout régler.
Ce n'était pas que ça.
Le déclic ? Construire sa planche de style signature. Sur cette planche, il y avait trois mots. L'un d'eux était dynamique. Quelques semaines plus tard, une déléguée pharmaceutique lui propose de faire une présentation devant une soixantaine de personnes. Les premiers mots : "Je cherche un médecin dynamique."
"Dans ma tête, c'était déjà oui. Et je savais déjà ce que j'allais porter ce jour-là."
Elle a dit oui. Elle s'est présentée avec sa robe, sa broche — le symbole de la puissance, le "je suis là" — et quelques gouttes du parfum de son mari pour se sentir en sécurité. Elle a parlé devant soixante personnes de la spécialité qui la passionne vraiment : la diabétologie.
Deux ans plus tard, elle est toujours dans EyesBreaker. Pas parce qu'elle n'a pas avancé. Parce qu'elle a compris que ce n'était pas une question de vêtements.
"Le prétexte, c'est les vêtements. Le fond, c'est qui je suis, comment je me transforme."
Sarane, professeure
On ne lui donnait jamais la parole. On lui a demandé son avis.
Avant EyesBreaker, Sarane portait toute son ambition seule. Elle avait voulu révolutionner, créer, emmener ses étudiants plus loin. Elle s'était retrouvée à se battre contre un système, comme Don Quichotte. Et autour d'elle, tout le monde lui disait : "Arrête de te plaindre, regarde tout ce que tu as."
Elle gardait tout pour elle. Elle ne savait plus si elle était légitime d'être insatisfaite.
À ça s'ajoutait une période de construction chaotique — chantier lancé en plein Covid, retards excessifs, déménagement, changement d'établissement. Pour la première fois de sa vie, les choses ne s'étaient pas passées comme prévu.
Le déclic ? Une image : Samson et Dalila. Elle avait mis tous ses vêtements, tous ses accessoires dans des cartons pendant les travaux. Et elle avait réalisé qu'elle avait mis une partie d'elle-même en boîte.
Elle est allée chercher ses affaires.
En réunion, quelques semaines plus tard, quelque chose de nouveau s'est passé. Elle n'avait pas eu besoin de taper du poing pour exister. Son chef adjoint s'est simplement tourné vers elle et a demandé :
"Et vous, vous en pensez quoi ?"
"C'était la première fois. C'était incroyable."
Les résultats ne se sont pas arrêtés là. Le chantier — source de conflits violents depuis des années, jusqu'aux appels aux gendarmes — s'est transformé. Les ouvriers des finitions ne font pas seulement ce qu'elle demande. Ils font plus. Ils proposent de l'aide.
Et professionnellement, les portes qu'elle n'espérait plus s'ouvrent. Elle est en train de faire un virage à 360°.
Marlène, cheffe de projet IT
Elle se sentait invisible dans un milieu d'hommes. Elle a eu la promotion qu'elle n'osait pas demander.
Avant EyesBreaker, Marlène avait un objectif enfoui qu'elle ne s'avouait pas : passer de cheffe de projet à directrice de projet. Dans un milieu informatique, majoritairement masculin, elle s'était dit : c'est déjà bien là où tu es. Elle étouffait ses ambitions.
Elle se sentait comme un zéro devant un chiffre. Visible pour personne. Et elle n'avait pas de réponse à la question : c'est quoi, la suite ?
Elle est entrée dans EyesBreaker sans savoir exactement pourquoi. Elle voulait juste que quelque chose change.
Le déclic ? Une phrase, devenue son hymne national : "Sois dès aujourd'hui celle que tu veux être demain." Elle a décidé que chaque matin, en passant la porte du bureau, elle incarnerait la directrice. Elle a changé ce qu'elle communiquait, comment elle se positionnait, de quoi elle parlait. Plus une exécutante. Une stratège.
"J'ai misé tout sur cette carte. Chaque jour. Et ça a tout changé."
En trois à quatre mois, à son retour de vacances, son manager lui a dit, en fin de point : "J'aimerais que tu reprennes le pilotage de l'équipe." Elle n'avait rien demandé. Il était venu vers elle.
Aujourd'hui, sa règle est simple : "Quand j'hésite entre le confort et le courage, je choisis le courage. Systématiquement."Les opportunités pleuvent. Elle reste.
Céline, infirmière libérale & masseuse
Elle s'était éteinte. Elle a traversé une crise au tribunal de commerce — droite, posée, et avec de l'humour.
Avant EyesBreaker, Céline sortait d'une relation toxique qui avait duré des années. Elle ne se reconnaissait plus sur les photos. Elle ne savait plus se maquiller, s'habiller. Elle avait perdu ses couleurs — au sens propre. On lui avait dit trop longtemps qu'elle était trop : trop souriante, trop volubile, trop visible. Elle avait fini par rétrécir. Jean, T-shirt, baskets. Faut pas qu'on te voie trop.
Elle était l'ombre d'elle-même.
Le déclic ? En décembre, sa comptable lui annonce que son entreprise de massage a été fermée par le tribunal de commerce. Céline est liquide à l'intérieur. Mais quelque chose se passe. Elle ne panique pas. Elle se demande : la cheffe d'entreprise que je veux être — elle s'habille comment pour aller au tribunal ?
Elle a choisi sa tenue colorée, son collier plastron EyesBreaker — "le collier qui t'oblige à garder la tête haute" — sa pochette, son ordinateur. Et elle est partie.
"J'ai même réussi à faire de l'humour avec la dame. À l'intérieur, j'étais liquide. Dehors, j'étais posée."
"Ce jour-là, en sortant, je me suis dit : Vache. Ça fonctionne."
Aujourd'hui, elle remet des paillettes dans ses vêtements, dans sa vie. Elle reprend une place qu'on lui avait interdite. Et quand la petite voix revient — "t'es sûre que ça fait pas trop ?" — elle entend une autre voix, plus forte : de quoi tu parles ?
Caroline, cadre de santé
Un an de burn out. Deux mois plus tard, elle avait le poste qu'on ne lui avait jamais offert.
Avant EyesBreaker, Caroline avait passé une année entière en burn out. Quand elle a décidé de reprendre le travail, elle savait deux choses : elle ne voulait plus retourner dans les conditions qui l'avaient mise à terre, et elle ne voulait pas qu'on la perçoive comme quelqu'un de faible.
Mais elle visait aussi un poste plus gradé que le sien, avec moins de charge mentale et plus de responsabilités. Un poste qu'on ne lui avait jamais proposé.
Pendant des années, elle avait évolué dans l'ombre. Elle faisait le travail. D'autres en prenaient le crédit. Elle avait été élevée dans la conviction que revendiquer ses résultats, ce n'était pas bien.
Son burn out l'avait amenée à une seule conclusion : ça ne peut plus continuer.
Le déclic ? Préparer cet entretien avec intention. Se demander : quelles valeurs est-ce que je veux incarner dans ce poste ? Comment est-ce que je le dis sans ouvrir la bouche ? Elle est entrée dans l'interaction d'égal à égal — pas en subordonné. Convaincue que c'était elle qu'il leur fallait.
"J'avais rien à prouver. J'en étais persuadée."
Deux mois après son inscription à EyesBreaker, elle avait le poste. Aujourd'hui, ses résultats dépassent les objectifs fixés. Elle présente elle-même ses travaux, du début à la fin. Et certains matins, son mari la regarde partir et lui dit : "T'as une réunion importante aujourd'hui ? C'est la directrice qui part."
Son prochain palier : la formation de deux ans pour devenir directrice. Elle se sent déjà à l'étroit.
Mélissa, enseignante & coach-thérapeute
Dix avis clients positifs n'avaient pas suffi. Un collier a changé la donne.
Avant EyesBreaker, Mélissa lançait son activité de coach-thérapeute en parallèle de son poste d'enseignante. Elle avait les formations. Elle avait même dix avis clients positifs, des gens qui la recommandaient. Et pourtant, elle n'arrivait pas à parler de ce qu'elle faisait.
Elle attendait de se sentir légitime. Elle ne savait pas que la légitimité ne vient pas de l'extérieur.
Elle était introvertie. Elle préférait se fondre dans le décor. Elle portait des bijoux discrets parce qu'elle trouvait ses poignets trop fins pour tous les bracelets du monde. En réalité, elle ne voulait pas qu'on la voie.
Le déclic ? EyesBreaker lui a permis de comprendre une chose que sa mère — coquette, critiquée toute sa vie pour ça — avait su sans pouvoir l'expliquer : ce n'est pas le vêtement qui te va. C'est toi qui vas au vêtement.
"Elle m'avait donné l'arme. Sans le mode d'emploi. EyesBreaker m'a donné le mode d'emploi."
Avec son collier plastron — "le collier qui m'oblige à garder la tête haute" — elle est entrée dans une enseigne et a demandé un partenariat. La gérante a accepté immédiatement, sans une question. En réunion professionnelle, on lui a dit pour la première fois : "Vous êtes vraiment la personne experte." Elle a été invitée à passer à la télévision locale pour présenter son livre. Et deux jours avant ce témoignage, l'animateur l'a rappelée : "Je voudrais que vous veniez parler à l'antenne pour la Journée de la femme."
Elle qui se cachait. Elle qui passait inaperçue. Elle est rappelée comme experte.
Fiona, scénariste
Le brouillard dans la tête. Un contrat signé avec des producteurs. Et sa famille réunie.
Avant EyesBreaker, Fiona était scénariste — sa vraie vie — mais travaillait à la banque pour payer les factures. Elle voulait en sortir. Elle démarrait une auto-entreprise. Et sentimentalement, tout était flou : séparée du père de son fils depuis que leur bébé avait six mois, elle ne savait pas si elle voulait lui donner une seconde chance.
Le brouillard était total. Elle ne savait pas vers où aller.
Il y avait aussi une autre chose, plus profonde, que des années de thérapie n'avaient jamais touchée : une peur d'être vue. Peur que ses actions soient mal interprétées, qu'on la sexualise. Elle avait développé des formes très tôt, attiré des regards d'hommes bien trop âgés alors qu'elle était encore une petite fille. Alors elle avait tout gommé. Les couleurs. Les jupes. Les talons. Le rouge à lèvres. Elle était devenue une petite souris.
Le déclic ? Un coaching dans EyesBreaker a débloqué en une session ce que la thérapie n'avait pas atteint. Et un défi en apparence anodin — arrêter le legging chez elle — a tout changé.
"Même depuis chez moi, ça change ma posture, ma façon de travailler, ma façon de me voir dans mon travail."
Les résultats sont arrivés dans trois domaines en même temps. Elle a fixé ses tarifs d'auto-entreprise dans la bonne fourchette — pas discount, parce qu'elle sait ce qu'elle vaut. Des producteurs ont voulu rencontrer sa graphiste plutôt qu'elle sur son propre projet. Au lieu de claquer la porte, elle a simplement dit : "Je suis la créatrice de ce projet. On se rencontre en premier." Ils ont accepté. Le contrat est signé.
Et le père de son fils ? Il est revenu vivre avec elles. Pas parce qu'elle avait œuvré en ce sens. Parce qu'elle avait arrêté de quémander l'amour — et commencé à chercher le sien propre.
"Je fais des choix différents. Je m'assume plus. J'attends moins l'approbation. Et les choses changent."